à la recherche de tatie Noy

A LA RECHERCHE DE TATIE NOY

Je n’ai que ce bout de papier et 3 profils Facebook avec des noms différents que j’ai contacté sans succès : c’est pas gagné pour retrouver tatie Noy!

Je commence par questionner une des nanas de l’hôtel, ensemble on cherche l’adresse : Vuattat pourrait être quartier « Wat That » avec la prononciation thai, en tout 3 petites rues…ça sonne pas mal – go sur mon ptit vélo!

J’arpente les rues à la recherche du n°363, sans succès (aucun sens les numéros de baraques!) – je tombe en revanche sur le plus cool des coffee shop de Nong Khai, le « dum rong café » chez Oat avec qui on papote un long moment – il tente de m’aider, demande à un gars qui a toujours vécu dans le quartier si ça lui parle, mais rien.

Et là, on finit par réaliser que le 363 est la maison d’à côté! (des flèches, ça doit être la chaleur!). Mon coeur s’emballe j’avoue. Mais c’est le 363/7 et pas 363/14 (toujours pas bien compris le sens du truc).

Je continue de questionner des gens du quartier qui ne parlent pas anglais, comme quoi un bout de papier fait le job! 

Un régal les petites dames qui rameutent tout le quartier, les voisins qui débarquent – elles passent aussi des appels et je me retrouve à parler en visio à une de leur amie qui ne parle toujours que thai. Malgré l’investissement, toujours rien mais de sacrés éclats de rire!

Je tente ensuite le bar bof du coin, rempli de vieux européens bière à la main – et moi toujours mon p’tit papier à la main. Rien non plus.

Dernier tour de quartier de nuit, j’observe les maisons, les murs éclairés où sont accrochés des tas de photos (sait on jamais), j’imagine mon oncle dans chacune des maisons, tranquille, dans cette ambiance chaleureuse – je repars avec un grand sourire de ces quelques heures passées à What That. A suivre.

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